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Un "retraité" qui espérait ne jamais l'être mais que l'ouverture au monde, la curiosité et le refus des ignominies humaines permettent de ne pas être tout a fait. Quittant Paris pour aller m'enterrer au fin fond de la Bretagne en 1999, mon parcours, totalement imprévu, m'a conduit successivement à Dinard, à Recife, à Roscoff, à St Pierre de La Réunion, en Nouvelle Zélande, en Australie, au Chili , au Pérou et en Sicile... à l'écriture de nombreux documents publiés sur mon site et mon blog, à ferrailler sur internet et ici et là à aider l'un ou l'autre, à rencontrer beaucoup d'étrangers.Vie paradoxale : je voulais être diplomate, je suis devenu un homme d 'affaires engagé ensuite dans l'humanitaire, je rêvais d'une vie conjugale d'où le divorce serait banni, j'ai connu le divorce le plus monstrueux qui puisse être, je voulais beaucoup d'enfants, j'en ai eu seulement 2 et de force, j'espérais ne jamais m'arrêter de travailler et j'ai du prendre ma retraite à 59 ans dans les pires conditions, je voulais le Capitole, je l'ai eu mais pour mieux être précipité sur la roche Tarpéienne etc. etc. Une vie? non un enfer! A me faire croire à la métampsychose et ma punition pour une vie antérieure chargée de crimes!

Biographie

né en 1940 à Tunis j'ai vécu dans ce pays (essentiellement Sidi Bou Saïd, La Goulette, Salammbô et Carthage) jusqu'en 1956.
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En 1959 j'ai intégré HEC , après un bac littéraire puis un autre scientifique et une année de préparation unique dans les annales de l'Ecole puisque j'ai préparé seul le seul concours de HEC et en un an; à vrai dire je n'avais aucune vocation pour HEC dont j'ignorais même l'existence mais une vraie vocation pour les Affaires Etrangères!
Ce fut une double erreur d'aiguillage paternelle qui ne se discutait pas: cette Ecole où je n'avais rien à faire et où mon ennui m'a conduit à bien des extravagances et le lycée où mon père m'avait inscrit sans rien vérifier pour préparer le concours !S'étant révélé une poubelle, j'ai du, en raison du bizutage ignoble qui devait durer 3 mois, décider seul de prendre mes clique et mes claque et de rentrer à la maison .Cette aventure conditionnera une vie "dévoyée"; je ne vivrai pas Ma vie. Les conséquences de cette faute paternelle, peut être délibérée, seront considérables
Certes, j'aurais pu, comme d'autres, préparer l'ENA après HEC mais j'avais été dégoûté une fois pour toutes des concours; personne ne peut imaginer ce que c'est que de préparer seul un seul concours
Après j'ai passé un an à Hambourg comme chargé de missions et un an à Berlin comme officier de réserve commandant un peloton de chars et assurant la liaison avec le régiment américain de blindés.
Ensuite, un parcours ascensionnel très rapide de dirigeant (à 30 ans j'étais le plus jeune Directeur Financier de Groupe en France) via Shell, Lyon Alemand, Groupe Chancel, Sommer Allibert et AGF (au Brésil).
Puis Consultant International Indépendant (Europe, Etats Unis, Brésil).
Enfin dirigeant ou fondateur d'associations (Coopération, Centre culturel Les Fontaines, Lutte contre le chômage de longue durée, Enfants handicapés et Enfants de la rue). Accompagnement d'aveugles et soutiens de jeunes et pauvres étudiants étrangers.
Toutes activités conduites durant 38 ans de manière entrepreneuriale et assorties d'actions d'éclat, souvent avec succès, mais qui, français obligent, ont été toujours suivies ou accompagnées de violences y compris en Eglise où s'est exercée mon action humanitaire pendant 7 ans achevés par un crime perpétré sur moi par un prêtre, Breton, apparatchik depuis promu évêque, pour détruire l'association ESOE2.
Je dois dire aussi que parmi les ignominies qui ont marqué cette vie il y a eu une faute, la seule, de fait une conséquence désastreuse du parcours initié par mon père: un mariage calamiteux avec une femme se révélant un parasite vociférant et exigeant achevé dans un divorce scandaleux où, bien malgré moi, j'ai été une victime propitiatoire et où j'ai été confronté au mal absolu (présence d'une secte agressive en arrière plan), la barbarie la plus résolue; ce fut une véritable tuerie.
Ayant gravi 4 à 4 les marches du Capitole, ce divorce qui traduisait une volonté d'anéantissement physique m'a précipité sur la Roche Tarpéienne, une roche en escalier puisque arrivant encore à rebondir mais beaucoup moins haut je suis vite retombé plus bas pour finir par rester à plat.
Je crois donc pouvoir dire que j'ai connu à peu prés toutes les situations professionnelles, juridiques, affectives (mais hétéro), matrimoniales, géographiques, psychologiques, physiques (y compris des accidents qui auraient du être mortels) ...de l'homme.
Je n'ai jamais dérogé ni à mes exigences culturelles et éthiques ni à mes exigences "aristocratiques".
J'ai du me résigner à 59 ans à quitter la vie active pour me retirer, petitement retraité et totalement ruiné, en Bretagne (Dinard puis Roscoff).
Le hasard d'une rencontre a heureusement ouvert l'horizon breton, assez sinistre, en me faisant aller à La Réunion puis partout où, funambule de la précarité, je peux rester en équilibre, ma perche étant la barre de fraction entre le Q de qualité et le P de prix.
Cette marche funambulesque m'a conduit (via la Nouvelle Zélande, l'Australie, le Chili et le Pérou) jusqu'en Sicile, le coeur de ma culture méditerranéenne (car j'ai aussi une culture anglo saxonne). Mais il a fallu que je me résigne à revenir en France faute de possibilité d'obtention d'un visa long en NZ.
Après avoir célébré mes 70 ans par un grand et magnifique voyage à bicyclette, de Civita Vecchia aux Sables d'Olonne; j'ai mouillé mon ancre dans cette ville-station balnéaire, port de plaisance , port de pêche et port de commerce. J'y suis resté 5 ans et demi, un record depuis ma retraite; las des tempêtes, des pluies torrentielles et d'hivers qui n'en finissent pas, j'ai senti que les ailes à mes talons commençaient à s'agiter et, de fil en aiguille, j'ai quitté la France pour aller vivre aux Açores dès le début de 2016.
Un appartement charmant que j'ai agréablement décoré, en pleine ville ancienne avec une vue panoramique sur 3 côtés, mon inscription à un golf international assez difficile, des excursions-découvertes dans l'île (il y a de très beaux sites et une belle nature), un climat tempéré (pas de chauffage central dans les maisons et appartements) fort agréable, une population aux traditions tenaces et à l'esprit bien portugais d'accueil, de chaleur humaine etc. font de ce commencement une espérance raisonnable d'une fin de vie que, vraiment , en quittant Paris en 1999 dans des conditions psychologiques et financières assez désastreuses, je ne pouvais vraiment pas imaginer! Puisse la santé tenir bon avant le grand plongeon!

Centres d'intérêt

randonnées à pied ou à bicyclette, musique classique, débats sur internet, lecture (biographies, histoire), écriture ( souvenirs, découvertes, réflexions en attendant le facteur déclenchant d'un roman à clé!), cinéma ...et même depuis peu et moyennant de sévères arbitrages budgétaires: navigation sur les fairways